Un jour enfin

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J’ai longtemps marché la nuit sur des chemins de lune
J’ai rêvé souvent souvent la mer après la dune
Je sais le feu du ciel aux rives du Ponant
Et l’ivresse des parfums sur les ailes des grands vents
Un jour enfin, j’ai entendu le chant du monde
Comme un refrain têtu qui appelle et qui gronde
Un jour enfin…


J’ai volé obstinément au-dessus des nuages
J’ai espéré si fort le bleu après les orages
J’ai vu l’aurore se laver au creux du volcan
Et la lumière pleurer en plein milieu du Levant
Un jour enfin, j’ai entendu le chant du monde
Comme un refrain têtu qui appelle et qui gronde
Un jour enfin…


J’ai quitté sans bruit le vertige de l’aire des rapaces
J’ai reconnu l’écho et j’ai retrouvé la trace
De ceux qui avancent pieds nus et qui vivent debout
Pour rendre à l’enfant l’éclat des yeux, le rose aux joues
Un jour enfin, j’ai entendu le chant du monde
Comme un refrain têtu qui appelle et qui gronde
Un jour enfin… Un jour enfin…


A longtemps marcher la nuit sur des chemins de lune
A rêver souvent souvent la mer après la dune
A voir l’aurore se laver au creux du volcan
Et la lumière pleurer en plein milieu du Levant
Un jour enfin, on porte en soi le chant du monde
Comme un refrain têtu qui appelle et qui gronde
Un jour enfin… Un jour enfin…
Un jour enfin, on porte en soi le chant du monde
Comme un refrain têtu qui appelle et qui gronde
Un jour enfin, on redevient humain…. Humain…



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